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lundi 16 avril 2012

Cheminées, moulins et toutes ces sortes de choses

Le moulin de Birlot, à Bréhat. Il est mignon, non ?
Sur Internet, on trouve des passionnés pour tous les sujets. Il n'y a pas longtemps, je suis tombé sur la Commission française pour la protection du patrimoine historique et rural (contrairement à ce que son titre laisse entendre, c'est juste une assoce, hein). On y trouve des listes de petit patrimoine : des décrottoirs, des bornes, des lanternes des morts... En tombant sur les cheminées géodésiques, je me suis dit que ça serait un bon sujet d'articles pour Wikipédia. Du coup, je l'ai créé. Et puis Herr Satz est venu rajouter la liste de ces cheminées en France (comme ce sont des repères géodésiques, on pourrait géolocaliser au centimètre près : ça doit être la liste la plus précise de Wikipédia). Et puis Jack ma est passé clarifier l'utilisation de ces bidules. Un bon travail d'équipe, sans que personne ne se concerte ni ne planifie rien. Le pur wikidream, quoi.

Hier, je me suis mis en tête de pondre la liste des moulins à marée de France. Comme je sais qu'il en existe un bon paquet sur la côte atlantique, j'en avais un peu marre qu'on cite toujours les mêmes deux-trois exemples... En fouillant un peu, j'en ai listé 71, tous bien géolocalisés. Reste plus qu'à prendre des photos.

La morale de cette histoire, c'est qu'on trouve bien une foultitude de sites de passionnés, mais qu'ils sont vraiment tous mal foutus : navigation difficile, infos éparpillées et j'en passe. Le pire, c'est généralement l'absence complète de localisation précise (va-t-en retrouver un p'tit monument quand on te file juste le nom de la commune...)

Sur Wikipédia, les listes (triables) ont été créées en quelques minutes, les coordonnées précises rajoutées au fil de l'eau, les images récupérées sur Commons. La présentation est claire, les infos sont accessibles. Il faudrait réussir à convaincre tous ces sites éparpillés que Wikipédia et Commons pourraient grandement leur simplifier le boulot, tout en multipliant leur visibilité...

Bon, la prochaine fois, j'essaye de faire un truc avec les moulins à vent ou les pompes Dragor. Don Quichotte et les Shadoks, c'est approprié, non ?

mercredi 4 avril 2012

Provins

Il y a une dizaine de jours, une demi-douzaine de Wikipédiens se sont retrouvés à Provins. Le but : prendre des photos. D'un peu tout. Oh, l'idée de base, c'était de prendre les monuments historiques du coin, alors on avait sorti une carte et tout. Mais ça, c'est un peu le prétexte à la balade.

Globalement, c'était sympa. Il a fait un temps magnifique, la ville est plutôt chouette et la catégorie dédiée compte déjà plus de 400 photos.

Par contre, la prochaine fois, il faudra peut-être s'organiser un peu mieux. Parce que sinon, on se retrouve avec ce genre d'uploads :

samedi 25 février 2012

Citoyenneté numérique (la vraie)

J'avoue, sur Wikipédia, on associe souvent mon nom à des tas de trucs géographiques un peu bizarres comme les frontières, les tripoints ou les points extrêmes. Et aux listes, aussi. Je ne vais pas nier, ça serait inutile. On a tous sa marotte, après tout.

Un beau jour de juin 2005, j'ai créé la liste des départements français classés par altitude. Je ne sais plus trop quel était l'argument derrière, mais je crois me souvenir d'une période très ennuyeuse au boulot, juste avant les départs en vacances. J'avais probablement été inspiré par la list of U.S. states by elevation d'en:. Et puis il existe des sites spécialisés dans ce genre de trucs, comme Peakbagger.

Il y a deux jours, El Caro lance sur Twitter : « cette carte me fait penser à Poulpy. » Cette carte, c'était la « Carte comparative des principales altitudes de la France par département », par Hippolyte Malègue (1897), disponible sur Gallica. Un bonheur kitsch pur jus 3e République, le genre de truc qu'on exposait dans les salles de classes afin d'édifier les foules et de souder la Nation en vue de foutre la pâté aux Boches. L'équivalent des infographies qu'on voit passer un peu partout, mais dessiné à la main avec amour. Ce document présente une sorte de coupe schématique de chaque département métropolitain de l'époque, avec les points culminants, les altitudes des grandes villes et le niveau le plus bas. C'est mignon et plutôt bien foutu. Et donc, oui, ça fait penser à moi (et si monsieur Malègue, en 1897, a jugé bon de sortir cette carte, vous serez bien gentils à l'avenir d'arrêter de faire les malins en prétendant que j'ai des idées débiles qui n'intéressent personne).

Bon. Le Malègue, il est mort en 1901. La carte, ça fait donc un paquet d'années qu'elle est dans le domaine public. Là, je me dis : ça serait cool de mettre ça sur Commons, quoi. Et puis alors je constate que je ne sais pas trop comment transférer un docu de Gallica sur Commons, mais Pyb me dit : « viens ce soir, on va picoler avec d'autres Wikipédiens, je t'expliquerai. » Mais ce soir là, faut avouer qu'on a surtout picolé et pas trop parlé du transfert. On a mangé des pizzas, aussi. C'était bon mais un peu trop copieux. Et puis je suis tombé sur un truc bizarre rue Saint-Maur en rentrant alors j'ai édité plus tard l'article sur la rue Saint-Maur, qui était vraiment en déshérance.

Le lendemain, Pyb m'a filé l'url du script pour le transfert. C'était en Python, alors j'ai installé Python sur ma machine. Et puis j'ai installé une extension pour avoir une interface graphique. Et puis j'ai installé une extension pour télécharger des extensions. Et puis j'ai téléchargé ensuite cinq ou six packages pour résoudre les dépendances. Et puis au 100e message d'erreur, j'en ai eu marre d'avoir encore à faire de la divination dans les fichiers de configs alors que les années 2010 sont déjà avancées (surtout que ça me rappelle le boulot ; sauf qu'au boulot, je suis payé pour, alors je fais avec). Donc j'ai dit : « ¡Ya basta! Je vais le faire moi-même tout seul ». Alors je l'ai fait moi-même tout seul.

Non, parce que Gallica, y sont bien gentils, mais ils refusent obstinément de fournir leurs documents scannés autrement qu'en format timbre poste. Oh, bien sûr, il existe toute une machinerie compliquée pour zoomer sur le document, à base de Flash et d'ergonomie pourrie, mais il semble que Monsieur Gallica n'ait pas véritablement pigé le concept du domaine public (ou de la bibliothèque, ou de l'accès à la culture, ou du service public, ou de tout un tas de choses qu'on va vous bassiner les oreilles en France avec jusque debut mai sans jamais y croire un instant, parce qu'un citoyen n'est jamais qu'un blaireau muni du droit de vote). Donc au lieu de télécharger le document chez moi et d'en faire ce que je veux (puisque j'ai le droit inaliénable d'en faire ce que je veux, y compris de l'imprimer en A3, de le rouler et de me le fourrer dans le cul), je suis contraint de passer par une interface à la con même pas pratique. Si je veux avoir accès à la version grand format de ce document (dans le domaine public, est-ce que je l'ai déjà précisé ?), la Bibliothèque nationale de France (un service public à vocation culturelle, est-ce que je l'ai déjà précisé ?) m'insulte carrément en me fournissant un formulaire à remplir pour que, moyennant finances, je puisse mettre la main dessus. Au bout d'un certain temps. On verra. Si on veut bien.

Là, j'avoue, j'ai pris ça comme un défi.

Tout d'abord, j'ai lancé le live de Byetone à la Gaîté Lyrique, car ce genre de choses doit s'effectuer en musique (c'était la soirée annniversaire de Raster-Noton, l'un des labels musicaux les plus importants des 15 dernières années). Puis, ayant constaté que lorsque le zoom maximal était enclenché, les images formaient une mosaïque avec un codage séquentiel du type « btv1b8441601z.f1&l=6&r=X*256,Y*256,256,256 », j'ai lancé mon Perl et codé une moulinette de quelques lignes. 10 minutes plus tard, je me retrouvais avec 1 376 morceaux de cartes qu'il suffisait de réassembler. Facile.

Le réassemblage. J'ai bien cherché, mais je n'ai pas trouvé de logiciel qui faisait ça. Oh, je ne doute pas que ça existe, bien sûr, mais comme j'étais un peu énervé (surtout après avoir headbangué tout seul devant mon écran tandis que les fichiers se téléchargaient), je suis allé me faire une tisane aux fruits rouges. J'ai tout une boîte de sachets de tisane aux fruits rouges que ma colocataire a ramené un jour de je-ne-sais-où et que j'espère finir avant 2015 (si vous voulez la tester, venez chez moi, on parlera et je vous montrerai ma collection de Rubik's Cubes). Forcément, j'en ai eu marre de chercher et je me suis décidé à le faire également moi-même. Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? J'ai donc tout converti en fichiers TGA non compressés, histoire de ne pas m'emmerder avec des encodages superfétatoires et j'ai pondu une deuxième moulinette en C pour générer un fichier complet. Et j'ai chargé le résultat final sur Commons, avec les modèles qui allaient bien. Et j'ai utilisé l'image sur Wikipédia pour finir. Victoire était mienne.

Cette histoire a une double morale. La première, c'est que les services publics ne le sont pas une seule seconde, même (surtout ?) quand ils prétendent être au service du peuple. Gallica, sache que ce soir là, j'ai vu en toi un ennemi qui me refusait l'accès à ce qui n'est rien d'autre que mon propre bien. Je t'aime bien et tout, tu possèdes tout un tas de documents super utiles, mais tu ne réponds pas aux exigences les plus élémentaires du service public : être au service du public. Et ne va pas prétendre le contraire, mon expérience d'hier soir est assez explicite sur ce point.

La deuxième morale : j'ai effectué toutes ces manipulations parce qu'elles sont aussi naturelles pour moi que d'aller faire des courses à la superette du coin. Elles forment la base de mon boulot, à tel point que personne ne se demande si je les possède. Savoir pondre une moulinette, c'est aussi évident que de taper au clavier. Et là, je pense à pas mal de trucs qui sont revenus ces derniers temps : oui, la citoyenneté contemporaine, ça passe par la maitrise des outils informatiques. Ce que j'ai fait, c'est du pur hacking. J'ai utilisé mes connaissances dans un sens imprévu afin de reconquérir ce qui m'était justement dû. Sérieusement, vous trouvez ça normal ?

Les enfants, faites comme moi : prenez des ordinateurs quand vous êtes jeunes, faites n'importe quoi avec et amusez-vous. Même si vous ne terminez pas dans un boulot informatique pur et dur, vous saurez quoi faire si the Man tente de vous opprimer. C'est comme le bricolage : vous savez planter un clou, trouer un mur à la perceuse, changer une vitre ? Vous devriez également savoir créer une moulinette pour récupérer des images. Votre futur est à ce prix, et je ne pense même pas exagérer en écrivant ça.

mardi 11 octobre 2011

Libérez nos données !

Une carte, en CC-BY-3.0C'est l'histoire d'un type qui crée une application pour mobile. L'idée derrière Check My Métro, c'est de permettre de laisser des commentaires localisés sur ce qui se passe dans les métros. Jusque là, ça roule.

Et puis, le type ajoute de nouvelles fonctionnalités pour la version iPhone. En particulier, il fournit la carte du métro parisien et les horaires des passages suivants des métros dans une station donnée. Le problème, c'est que la carte n'est pas du tout libre de droits et qu'il va directement taper sur le site de la RATP pour les horaires. Et là, ça cesse de rouler. La RATP contacte directement Apple et demande le retrait de l'application. La plainte est standard : copyright infringement, assorti d'un droit des bases de données pour la lecture des horaires. Après tout, la société possède sa propre appli (payante) qui propose les services en question. Il n'y a pas grand chose à opposer à la RATP (qui, effectivement, est totalement dans son droit) et les fonctionnalités litigieuses sont retirées.

Alors, bien sûr, on pourrait se demander si le but d'un établissement assurant la gestion d'une activité de service public (le transport des Franciliens d'un bout à l'autre de Paris) est bien de vendre des applis sur l'iPhone et d'empêcher les citoyens de faire ce qu'ils veulent pour le reste. Mais ce n'est pas vraiment la question.

Comme le concepteur de Check My Métro ne perd pas le nord, il lance Check My Map, un concours destiné à créer des cartes du métro parisien. En CC-BY-3.0. Et c'est probablement là, la nouveauté. Certes, il pourra utiliser toutes les cartes pour son appli, mais tout le monde le pourra également pour tout et n'importe quoi, sans demander. Du coup, la première carte, on la retrouve sur Commons.

Peut-être l'occasion d'améliorer un peu de contenu de la catégorie Maps of Paris Metro ?

mercredi 21 juillet 2010

Et il parait qu'on se demande encore pourquoi l'Europe déclinerait...

Il y a quelques jours, la sonde Rosetta a survolé l'astéroïde Lutèce. C'est un astéroïde d'un fort beau gabarit, le plus gros a avoir été reçu la visite proche d'une sonde spatiale. La moisson photographique fut intéressante, remplie d'images d'une énorme montagne toute cratérisée.

Oui, mais voilà.

Le problème, c'est que Rosetta est une sonde européenne.

Par conséquent, tandis que les anglophones ont à leur disposition une splendide image toute détaillée sur leur article, nous autres francophones devons nous contenter d'un bidule flou pris de loin sur le nôtre. Et ça m'étonnerait que ce gif mal fichu, aux couleurs étranges, à la résolution de miniature et aux détails imperceptibles, passe l'été.

Pour l'avenir de la Connaissance, exigeons de l'ESA qu'elle arrête immédiatement tous ses programmes spatiaux et délègue désormais toutes ses missions à la NASA, seule à même à fournir l'humanité toute entière en documents dignes de ce nom.

mardi 18 mai 2010

La pornographie sur Wikipédia

Quand je pense que Commons héberge des photos de bittes et de chattes, accessibles aux plus jeunes sans la moindre restriction, et sans qu'aucune mesure ne soit prise...

mercredi 31 mars 2010

Art illégal

J'ai toujours apprécié le street art. J'en aime l'imprévu, l'inattendu, l'absurde, l'irrévérencieux, le décalé, le do-it-yourself, le je-m'en-foutisme, l'improductif, l'éphémère.

J'habite dans un quartier (l'Est parisien) qui en contient quelques exemples. Entre les pochoirs, les collages, les mosaïques, les sculptures, les grafs, les fresques et les techniques que j'oublie, je pense qu'il doit bien y avoir une vingtaine de séries street-artistiques en permanence. Une sacrée galerie d'art. Tenez, sur cette photo que j'ai prise rue de Lappe dans le 11e, le coin de mur compte pas moins de cinq séries distinctes (à vous de les trouver). Et les alentours en contenaient encore d'autres.

Allez, combinons ça à mon dada perso. Sur le street art, Wikipédia est bien légère. fr: possède une catégorie pour ça (forcément francisée en Art de rue) tandis qu'en: tend à dispatcher tout ça dans des tas d'endroits. Normal, quoi.

Sur Wikipédia, on a des critères pour les arts visuels (avec raison, vu tout ce qui passe). Partons du principe que le potentiel wikipédien de mes séries est invérifiable. Pour figurer sur Wikipédia, il faudrait qu'elles soient représentées dans les collections d'un musée reconnu, ou alors que l'artiste ait réalisé au moins deux expositions personnelles, critiquées ou présentées par des médias nationaux.

Comment dire...

Sur Wikipédia, en gros, l'art, c'est pour les musées ou les expos. C'est pas gagné.

Il y a également le problème de l'artiste. Dans ce domaine, les artistes sont bien souvent inconnus hors d'un cercle restreint (et pour cause : ils demandent rarement l'autorisation des propriétaires, ce qui n'incite pas à la publicité). Bref, ils sont littéralement invérifiables.

Et puis comment vous voulez nommer les articles ? Je connais une série qu'on retrouve un peu partout sur les murs du nord-est parisien : un hexagone de faïence contenant un bonhomme stylisé levant les bras, le tout peint de couleurs variables. Comment elle se nomme ? Le bonhomme stylisé aux bras levés dans un hexagone ?

Bien sûr, je connais la réponse toute prête : ça n'a pas à figurer sur Wikipédia. C'est dommage : c'est se priver d'une frange non négligeable de l'art contemporain occidental. Ah oui, avec des grands mots, c'est tout de suite plus impressionnant. J'ai l'impression de prêcher pour ma paroisse, mais c'est dommage, cette tendance à vouloir évacuer par principe tout ce qui ne rentre pas dans un cadre pré-établi. Wikipédia : l'encyclopédie bourgeoise ?

En passant, Commons héberge des photos d'œuvres d'Invader, un artiste qui a placé des mosaïques de Space Invaders un peu partout dans le monde. Pour ce que j'en sais, il s'agit de photo d'œuvres totalement pas libres, mais il parait que le raisonnement est le suivant : "ok, c'est pas libre, mais il demande pas l'autorisation des proprios des murs alors il peut se brosser pour faire un procès à propos d'installations illégales". Je sais pas pour vous, mais ça me semble spécieux. :)

mardi 23 février 2010

mardi 2 février 2010

Elles sont où, les photos de Commons ?

On a légèrement parlé, il y a peu, du cap des 6 millions de fichiers franchi par Commons, grâce au concours du projet Geograph British Isles.

Ce projet consiste à prendre au moins une photo par kilomètre carré dans les îles britanniques. Du coup, j'ai regardé un peu ce qu'on avait d'équivalent sur Commons. J'ai fait ça à la barbare : téléchargement du dump de Commons (juste le texte, hein, pas les images) et un bon vieux grep des familles pour choper le modèle Location.

Voilà le résultat :



Vous avez un point noir dès que j'ai trouvé un résultat dans le coin. Vu la méthode employée, vous pouvez être certain que ça ne correspond pas vraiment à la réalité (j'ai récolté trop de coordonnées), mais c'est parlant.

EDIT : à la demande générale de Popo, j'ai réalisé une carte un peu plus grande. Pour la voir dans toute la beauté de ses 5 000 pixels sur 2 500, il faut me demander, parce que je ne sais pas où la stocker (Blogger casse la résolution, donc je ne peux pas la charger ici).

vendredi 4 septembre 2009

Mongolie, Commons et The Big Picture

The Big Picture est un blog photo hébergé par le site du Boston Globe. Environ deux fois par semaine, son auteur sélectionne une liste de photographies sur un thème donné. Les photos sont souvent de belle qualité et le choix est assez pertinent.

La dernière livraison montre des photos des deux Mongolies : la Mongolie extérieure, pays indépendant, et la Mongolie intérieure, région autonome de Chine.

Il se trouve que sur les 33 photos, 18 sont directement tirées de Commons.

Est-ce pour célébrer le cinq millionième fichier téléversé sur le site ? Probablement pas, mais c'est une coïncidence heureuse.

lundi 8 juin 2009

Les images de l'année sont nulles

Les images de l'année 2008 de Commons ont été désignées. Elles sont nulles. Mention spéciale à l'image gagnante, une caricature du pire qu'on peut trouver sur le site (sujet animalier, HDR, paysage, netteté artificielle et rigoureusement aucun intérêt encyclopédique).

En fait, Commons tente de faire concurrence à Flickr. Mais un Flickr de geek, avec une interface pourrave, des règles absconses et une interdiction de mettre ce qu'on veut.

Sur un registre similaire, Durova nous parle d'une image de Titan, Featured Picture sur en:. Il s'agit d'une mosaïque photographique du satellite de Saturne prise par les imageurs de la sonde Cassini. La pertinence encyclopédique de l'image est énorme, bien entendu, mais son déclassement a récemment été demandé. Motif : mauvaise qualité, pas assez de détails et la mise au point n'est pas constante partout. À ce niveau de connerie, je ne sais pas si c'est triste ou drôle.

jeudi 4 juin 2009

Classons nos départements sur Commons

La semaine dernière, je suis allé sur Commons et j'ai un peu rangé la catégorie Sunsets of France. J'ai donc créé des sous-catégories pour les départements et je les ai logiquement placées dans la catégorie Sunsets of France by department.

Le bidule intéressant que j'ai constaté, c'est que la catégorie contient tout en haut un bandeau récapitulatif qui liste des départements français dont les couchers de soleil font l'objet d'une catégorie dédiée. Ce bandeau se mettait à jour au fur et à mesure de mes créations départementales. En plus, il faisait la différence entre la Métropole et l'Outre-mer.

Bien sûr, c'est un modèle ad hoc qui le fait. Bien sûr, c'est redondant. Bien sûr, c'est dispensable. Mais j'ai trouvé sur le moment que c'était bien sympathique.